Son

Musique – Otep

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de musique.

Je me suis remise à Otep, que j’avais vaguement découvert il y a sept ans environ. Moi, à l’époque, les filles qui braillent du genre de Kittie, ce n’était pas mon truc. Ça ne l’est toujours pas d’ailleurs. Passer du braillard à une voix douce sans transition, c’est moche. My point of view. Bref, Otep, je l’avais en tête, je savais qu’elle existait, mais je n’écoutais pas ses albums régulièrement. Et puis un jour, j’ai reçu ceci sur Twitter.

« @Metal***: Otep « Blood Pigs » Sevas Tra. Morceau barré pour @El*** qui aime l’original. La fille est folle, musique inventive »

Otep a la particularité de passer de l’une à l’autre de ses voix avec finesse. Enfin, finesse, vous me comprenez. Du coup, hier soir, je me suis fait sa discographie complète. Comment ai-je pu passer à côté tant d’années durant?!

Otep

Il n’y a rien d’extraordinaire musicalement parlant, du rythme, surtout une voix, des textes percutants et engagés. Parfois trop : cf sa chanson Menocide, appel à l’extermination des mâles de cette planète. Étant une lesbienne très engagée, on lui pardonnera cette bêtise, qui donne tout de même une bonne track. Je vous conseille les deux voir trois premiers albums (Sevas Tra, House of Secret, The Ascension) et éventuellement le quatrième Smash the Control Machine, entre autre pour la track éponyme. Les suivants valent moins le coup, une voix d’homme vient se joindre à celle d’Otep, et je trouve que… ce  n’est plus du Otep, justement! Faites-vous votre avis!

Ne sachant pas parler de manière quasiement scientifique, comme dans les magasines dédiés, de la musique, je te donnerai mes ressentis. Quand j’écoute Otep, je  suis la rage mêlée de sensualité, une part brute de ma féminité, que la plupart des femmes s’échinent à cacher sous du joli vernis, des talons hauts et du make-up. En écoutant et en dansant sur Otep, je me sens belle, violente, indestructible. Je suis une femme dans sa globalité : avec sa rage et sa douceur, sa violence et sa tendresse.

[Aparté] *** Non, je ne mets pas les pseudos. Sur Twitter, je balance des trucs très perso, très crus. Si tu as l’impression que je balance ma vie sur FB, ne va pas chercher mon compte Twitter.

En passant

LMG Névroplasticienne

J’ai découvert le travail de LMG Névroplasticienne à la Chaise-Dieu cet été, dans la maison-cabinet de curiosité Symbialys. C’est une artiste multiforme. Je la cite : « LMG oriente ses recherches plastiques autour des névroses, de la finitude et de la décadence. » Vous comprenez si cela me parle!

Je suis tombée amoureuse de ses petites Filanthropies sous verre. Fil, résines et petits insectes momifiés forment de petits visages et autres chimères d’insectes. Je vous laisse juger.

Filantropie n°19

Filantropie n°19

Filantropie n°13

Filantropie n°13

Filantropie n°14

Filantropie n°14

LMG-Filantropie-15

Filantropie n°15

LMG-Filantropie-12.1

Filantropie n°12

GlobeLita-71

Filantropie n°7

GlobeLita-251

Filantropie n°4

Filantropie n°23

Filantropie n°23

En passant

Peinture – Dima Rebus

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11 février 2013

Dima Rebus est un artiste russe né en 1988 et diplômé d’une école d’art russe en 2011. Vous voudriez chercher d’autres infos que vous ne pourriez pas : il n’y a rien sur la toile que ses aquarelles, que l’on trouve sur son site.

De prime abord, on pense que ces œuvres sont joyeuses, comme son hommage à Degas, ou à Michel-Ange, mais dans chacune un élément nous rappelle la dure réalité de la vie, une certaine colère envers le système et l’autorité, un mépris des représentants de l’ordre.

Je suis tombée amoureuse de ses oeuvres. Je leur trouve une force émotionnelle intense, un message criant de vérité.

A.C.A.B.
A.C.A.B.*
Edgar Degas
Edgar Degas
Enter
Enter
Freedom
Freedom

*A.C.A.B : All cops are bastards

En passant

Photo – Maddie The Coondhound

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10 février 2013

Au détour de mes nuits passées sur Tumblr, je suis tombée sur le site de Maddie the Coonhound, a super serious project about dogs and physics.

Le Coonhound est un chien que l’on trouve la plus part du temps au États-Unis, principalement élevé pour la chasse au raton laveur.

La particularité de Maddie est que son maitre lui fait prendre la pose n’importe où afin de la photographier, tout en traversant les USA dans sa caravane. Et cela donne des photos drôle et tendres, parfois impressionnantes, où Maddie ne semble pas le moins du monde ennuyée de la situation.

Atlanta, GA
Atlanta, GA
Merry Christmas from Maddie!
Merry Christmas from Maddie!

Et mes deux préférées!

Coffee with Maddie. Atlanta, GA
Coffee with Maddie. Atlanta, GA
Christmas is coming! Joy to the world
Christmas is coming! Joy to the world

Retrouvez Maddie et son maitre lors de leurs tribulations à travers les Etats-Unis, pour le plaisir et pour l’association Why we rescue sur Instagram.

Le petit plus super chouette?

Vous pouvez commander des tirages, voir même le livre des aventures de Maddie!

Son

Musique – Dr Steel

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15 janvier 2013

J’ai découvert Dr Steel de son (presque) vrai nom Doctor Phineas Waldolf Steel, il y a quelques années avec Back and Forth, issue de son album People of Earth. Quand j’écoute cette track, j’ai l’impression d’être entrainée dans une ronde folle, donnant la main à des êtres étranges, hybrides et fous mais qui se contrefichent de ce que l’on pense d’eux.

Cet artiste multiple, concepteur graphique et musicien qualifie lui-même sa musique de Hip-hop Opéra Industriel. Il s’inspire des sonorités de toutes les époques, avec des ambiances de musettes, de jazz, de metal, d’hip-hop, de comédie musicales et bien d’autres encore, dont il entremêle les sons pour créer un chaos sonore à la gloire de son but ultime : conquérir le monde avec ses marionnettes maléfiques.

Pour la petite anecdote, vous pouvez d’ailleurs vous enrôler dans son armée.

C’est l’artiste par excellence auquel il est impossible d’accoler une étiquette, et c’est bien pour cela que j’aime sa musique.

Son

Musique – Bjørn Berge

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16 septembre 2012

Je suis allée passer mes vacances d’été près de Toulouse. Je suis passée voir des amis qui habitent dans la banlieue. Nous parlons évidemment musique, lorsque tout d’un coup, notre hôte nous dit qu’il faut absolument qu’il nous fasse écouter quelque chose. Il sort son Mac, lance Youtube, et nous montre la vidéo qui suit.

Bjørn Berge est norvégien, chante en anglais et joue la plus part du temps seul aussi bien sur scène que sur ses albums. La première fois que j’ai visionné la vidéo en entier, j’ai été impressionnée par la nervosité du jeu, et surtout la voix âpre de Berge. C’est le genre de voix que j’aime énormément. Profonde. Grave. De celles qui ont des histoires à raconter. Un peu comme ces vieux chanteurs de blues, qui seulement munis de leur guitare, allaient sur les chemins chanter les difficultés de la vie.

Je ne m’en serais jamais aperçue si on ne me l’avait pas fait remarquer, mais il joue sur une douze cordes, ce qui rend la prestation du monsieur encore plus impressionnante à mes yeux.

En rentrant sur Paris, j’ai écouté toutes les chansons de Berge qui me passaient sous la main. Chacune a son style propre, Berge étant inspiré par des gens aussi divers que Robert Johnson, Motörhead (dont il reprend d’ailleurs leur mythique Ace of Spades) ou les Red Hot Chili Peppers.

Mais ma préférée restera sans contexte Antipop. J’ai toujours un attachement particulier à la chanson qui me fait découvrir l’artiste, celle qui me fait dire : « Oh toi, je vais t’écouter d’un peu plus près. »

Merci Ulrich et Pauline pour la découverte.